Une solitude obèse pèse sur mes épaules frêles
Se fraye un chemin, ferme les portes de mes rêves
Dévore mon cadavre épuisé, errant sans nulle part où aller
Je me regarde marcher, je cours sans avancer
Je me perds je ne trouve
Aucune issue au secours
J'ai si peur
D'oublier comment vivre
De ne plus savoir pleurer
Maximilien.