Une fée verte s'écrase contre une porte fenêtre
Et le ciel s'embrase, une forte odeur m'entête
L'encens brûle, tranquille, pénètre mon esprit
Se faufile dans les moindres recoins de ma folie
Des cercles de lumière surgissent à tout instant
Dévorent la raison de leur petites dents
Ils grignotent, grignotent, assassinent le laid
Puis soudain trottent au loin une fois le travail fait
Ne laissent dans mon coeur qu'un triangle doré
Les anges pleurent de bonheur face à tant de beauté
Maximilien.