Les flammes larmoyantes dansent dans le noir
Les larmes flamboyantes en choeur chantent l'espoir
En une vie illuminée de plaisir et de paix
Long cri désespéré des hommes en quête de Vrai
Une ligne jaune s'étire, court à perte de vue
Un timide sourire sur mon visage ému
Un train, des rails vieillis, m'emmènent quelque part
Passer le temps, remettre mon bonheur à plus tard.
Maximilien.