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Mise en ligne de photos de tableaux (peintures) en consultation et en vente. Publicité pour le premier roman que j'ai écrit. Photos d'objets en argile et pierre.

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L'Ordinaire et le Sublime

"La solitude, ça vous laisse triste et cafardeux... L'homme s'en va s'asseoir, il penche la tête et pleure..." Pour Martin Scorcese, "ce n'est que ça le blues." Pour Maximilien Dubois, c'est la vraie solitude, celle qui vous étreint enfant et vous rend morose et vulnérable.

Il est venu dans la commune avec sa compagne Adeline, ils aiment le sud et la clarté de son soleil qui chasse la tristesse. [...] Né à Villeurbanne, il passe son enfance dans la Haute-Loire, où il est élevé par sa mère et sa grand-mère, "elles ont influencé ma sensibilité j'imagine". Il se réfugie dans la poésie et la lecture car il est seul, et écrit très tôt. Il poursuit ses études en fac d'anglais à Saint-Etienne. Sa licence en poche, il expérimente le métier de professeur. Il se rend vite compte qu'il n'est vraiment pas fait pour ça et retourne à l'écriture.

Après avoir retrouvé un texte écrit lors d'une adolescence plutôt sombre intitulé 'le jour des morts", le jeune auteur a exploré plus en profondeur les thèmes du désespoir et de "l'ordinarité" de la vie qui nous pèsent tant parfois. Très autobiographique, L'Ordinaire et le Sublime a été écrit lors d'un séjour de huit mois en Angleterre où il était assistant dans une école et où l'ennui et la solitude étaient le plus souvent ses principales compagnes.

"L'écriture est devenue un besoin frénétique de me sentir vivre et a été ma principale occupation après que je me sois décidé, après une longue réflexion, à abandonner mes études pour devenir enseignant pour me consacrer à mes deux passions les plus dévorantes que sont l'écriture et la peinture. Récit écrit comme une thérapie pour vaincre les démons de la maladie et la peur de voir mourir ses proches, l'angoisse de perdre un amour que l'on croit fort et éternel mais que l'on voit parfois vaciller, et, surtout, pour vaincre la peur de la banalité de la vie et des regrets. La meilleure façon de combattre la peur de la mort est peut-être de s'imaginer sa propre mort, c'est en tout cas ce que j'ai fait en imaginant la vie et la mort de Xavier, personnage qui a finalement toujours fait partie de moi. Mais n'avons-nous pas tous notre petit Xavier enfoui dans un coin de notre tête? Vous savez, le petit bonhomme qui rêve à notre vie et dont l'imagination n'a aucune contrainte puisqu'il ne connaît pas ce mot pas plus qu'il ne pense que la vie puisse être ordinaire... Ce livre peut paraître déprimant, mais c'est pour moi une façon de montrer au lecteur que sa vie est sûrement plus belle que celle de ce héros au destintragique, que les rêves se réalisent si on y croit fort et que si le paradis existe, c'est avant tout pendant la vie."

 

Roselyne Cros

Extraits de l'article paru dans la rubrique locale de Pennautier (où j'habite) dans l'édition du 17 juin 2007 de l'Indépendant et du Midi Libre de Carcassonne et alentours.

 

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