Après midi pluvieux d'un jour désespéré
Les heures suspendues ont le souffle coupé
Les lourds nuages blessent du ciel le dos voûté
Inondent de leur goutes les oiseaux muets
Par la fenêtre un arbre s'arrête de pousser
Une douce brise berce son feuillage trempé
Endormi il attend du soleil la chaleur
Les forces m'abandonnent, de trop vivre je meurs.
Maximilien.